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 Le cocaVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Clavius
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MessageSujet: Le coca   Mar 19 Déc - 12:48

Salut
Tout le monde le sait, le Coca-cola décape une pièce de 5 centimes en moins d’un quart d’heure, il dissout un steak en 15 minutes, il comporte l’équivalent de 20 morceaux de sucre par verre à moutarde, sa formule est enfermée à Fort Knox dans un coffre dont la clé est au fond d’un puits, etc. etc.
Faire le tri entre le vrai et le faux est bien difficile car le coca-cola, ce n’est pas juste une boisson gazeuse, c’est aussi, The Coca-Cola Company, un mastodonte économique qui symbolise à lui seul l’Amérique toute puissante, colonialiste et à la puissance démesurée. Rien d’étonnant à ce que tout et n’importe quoi se dise sur cette boisson.
Nombreux sont ceux qui, pour toutes sortes de raisons, (politiques, financières, philosophiques,...) s’attaquent à la marque. Selon l’air du temps, on accuse le coca de provoquer des cancers, de contenir des opiacés, des traces de cyanure, d’être le principal facteur d’obésité infantile, pour ne citer que ces quelques exemples.
Inutile d’aller chercher du côté de la firme, elle contredit fermement, preuves à l’appui, toutes les affirmations qui nuisent à son image. Mais la marque ne s’est pas imposée dans le monde entier avec angélisme et altruisme. Si la loi ne le leur interdisait pas, il y a fort à parier que coca affirmerait que le coca provoque le bonheur, rallonge la vie ou soigne la grippe.
Alors sucré, ça pas de doute là-dessus. Très sucré ? Tout est relatif ! Les aficionados de la sucrette vous diront que oui. A contrario, dans certains pays ou le coca local semble être encore plus sucré que le nôtre, on trouve notre coca embouteillé en France carrément fade.
Comparons alors un verre de coca à une boisson saine par excellence, un verre de jus d’orange. Attention, un vrai jus 100 % pur jus garanti sain, bio, certifié sans sucre ajouté, tout ça, tout ça.
Dans 100 ml de coca il y a très exactement 10,19 g de glucides, ce n’est pas rien, et représente tout de même 40,76 Kcal, soit près de 75 kcal pour un grand verre.
Dans 100 ml de jus d’orange, il y a entre 8,6 g (pour un jus à la pulpe réfrigéré non pasteurisé) et 10,50 g, voire plus, pour un jus à base de jus d’orange concentré (100 % de teneur en fruit). Et ne parlons pas des nectars (rarement plus de 50 % de fruits, presque toujours 50 % d’eau et la plupart du temps autant de sucre qu’il en faut pour donner du goût à la mixture). Dans tous les cas, impossible d’en trouver un qui fasse moins de 40 Kcal, 41 ou 42 étant ce que l’on trouve le plus fréquemment. Soit pas moins pas plus de 75 Kcal pour un grand verre.
Donc inutile de diaboliser le coca. Il faut réaffirmer que LES boissons sucrées provoquent des caries et favorisent l’obésité infantile, mais recommander des jus de fruits parce que « le coca, c’est trop sucré », est absolument aberrant.

source http://tatoufaux.com/spip.php?article432
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MessageSujet: Re: Le coca   Mar 19 Déc - 13:27

Je suis désolé mais ton article à tout faux et c'est du nimporte quoi na !
Bien sur qu'il faut diaboliser le coca pour les raisons( entre autres ) évoquées par cet article =>Il faut réaffirmer que LES boissons sucrées provoquent des caries et favorisent l’obésité infantile , rien que cela est très grave mais on ne sait pas tout quand a la composition gardée secrete par ailleurs .Sans compter les problemes environnementaux que cela engendre .croyez moi , amis de la protection de la nature , il vaut 100 fois mieux boire un jus de fruits naturels que de boire des boissons sucrées à outrance chimiquement .
Ci_dessous un extrait du "Monde diplomatique " de Mars 2005
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1,5 million de litres d’eau par jour.

En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.

Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.

Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.

Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.

D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.

Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.

Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...).

De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.

En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.

Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.

Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. »

Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.

Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.

La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37,5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine.

Des chaînes humaines autour des usines
A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.

Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.

Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.

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MessageSujet: Re: Le coca   Mar 19 Déc - 15:36

Salut

Mon article n'est pas faux. Il fait le point sur la teneur en sucre dans le coca. Je ne vois pas en quoi il est faux et cela est du n'importe quoi ?

Ton article apporte des données supplémentaires liés aux problémes de santé et environnementaux. Il est bien de démontrer ses soucis là aussi, mais il ne vient aucunement contredire ce que j'ai dit avant.

Peux tu me citer les sources de tes informations ? As tu des sites officielles où on en parle ?
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MessageSujet: Re: Le coca   Mar 19 Déc - 17:06

Clavius a écrit:

Donc inutile de diaboliser le coca. Il faut réaffirmer que LES boissons sucrées provoquent des caries et favorisent l’obésité infantile, mais recommander des jus de fruits parce que « le coca, c’est trop sucré », est absolument aberrant.



source http://tatoufaux.com/spip.php?article432

Voici juste un exemple de paradoxe parmi les trois que j'ai pu trouver dans cet article qui fait a certains endroits l'apologie ( croirait-on )du Coca , mais je ne peux pas lutter contre le très officiel site de 'tatoufaux.com ". Wink
Mes sources à moi doivent être éronnées et j'en suis désolé. Confused
"La face cachée de la Lune existe bien mais elle est ....cachée , Au fait ...existe-t-elle vraiment ? Que celui qui y a ete voir , me raconte ....
P.S j'essaierai tout de même de retrouver mes articles du"Monde diplomatique" et autres à venir .

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MessageSujet: Re: Le coca   Mar 19 Déc - 18:26

Salut

En aucun cas il n'est fait l'apologie du coca. Il est juste dit que cette boisson n'est pas la seule à contenir trop de sucre. Le site de tatoufaux est une source parmis d'autres. Il n'a jamais été dit non plus qu'il est impossible de contre dire ses propos. A condition d'apporter la preuve de ce qu'on avance, cela est bien sur possible.
Il n'a pas été dit non plus que tes sources sont éronnées, puisque tu ne sites aucune source. Nous attendons celles ci avec impatience.
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