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| | Le réchauffement planétaire | |
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Clavius Soleil


Inscrit le : 17 Oct 2004 Messages : 22306
| |  | | cosmick01 Saturne

Inscrit le : 25 Oct 2004 Messages : 312
| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Mer 21 Fév - 0:05 | |
| | Citation: | | Je savais que cette info allait te faire réagir hihi |
Mince, mes comportement commencent à être prévisibles !
sinon plus serieusement voici un article interessant écrit par James Hansen, climatologue à la NASA.
http://www.delaplanete.org/IMG/pdf/diffamation.pdf
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|  | | Clavius Soleil


Inscrit le : 17 Oct 2004 Messages : 22306
| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Jeu 22 Fév - 0:22 | |
| Salut
Le gouvernement australien veut retirer les ampoules incandescentes d’ici 2009 ou 2010 pour les remplacer par des ampoules plus économiques. Objectif : réduire les émissions de gaz à effet de serre. Une idée lumineuse?
Pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, l’Australie veut remplacer les ampoules incandescentes par des ampoules compactes fluorescentes d’ici 2009 ou 2010. L’idée du ministre australien de l’environnement est de réaliser de très substantielles économies d’énergie qui réduiront les émissions de GES de 4 millions de tonnes d’ici 2012.
Les ampoules compactes fluorescentes consomment en effet beaucoup moins d’énergie que les ampoules incandescentes. Chez ces ampoules classiques un filament de tungstène est placé dans un bulbe de verre rempli d’un gaz inerte. Le courant électrique porte le filament à très haute température pour qu’il produise de la lumière. Mais le rendement est faible : plus de 90% de l’énergie sert à produire de la chaleur plutôt que de la lumière. Dans les ampoules fluo-compactes c’est un gaz qui est chauffé par le courant et qui éclaire grâce au rayonnement ultra-violet qu’il émet. Une ampoule fluo-compacte de 15 W produit autant de lumière qu’une ampoule incandescente de 75 W.
Le gouvernement australien prévoit donc de remplacer progressivement les ampoules sur le marché –en prévoyant des exceptions pour certains dispositifs médicaux et les ampoules des fours. Selon une étude publiée récemment par une revue d’ingénieurs australiens (The Environmental Engineer), le bilan carbone des ampoules fluorescentes est positif. En effet, bien que leur production nécessite plus d’énergie, et donc rejette davantage de GES que les ampoules incandescentes, les ampoules fluo durent au moins 4 à 10 fois plus longtemps. Et consomment moins d’énergie au cours de leur vie.
Seule ombre au tableau : leur recyclage. Ces ampoules contiennent chacune plusieurs milligrammes de mercure et leur recyclage est coûteux. En Europe ce coût est intégré dans le prix de vente. Tout en saluant cette mesure, les écologistes australiens rappellent donc qu’en parallèle il est indispensable de mettre en place une filière de recyclage. Les associations vertes souhaiteraient aussi que l’Australie ratifie le protocole de Kyoto.
Le gouvernement du premier ministre John Howard n’a pas ratifié le protocole, refusant un système contraignant de réduction des GES. Cependant il a infléchi son discours il y a quelques mois et a lancé en décembre un nouveau plan énergétique visant à réduire les émissions de l’Australie. ce plan prévoit entre autres la construction de la plus grande centrale électrique solaire photovoltaïque d’ici 2008.
source http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/ _________________ Astronomiquement Votre, Clavius
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|  | | Clavius Soleil


Inscrit le : 17 Oct 2004 Messages : 22306
| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Sam 24 Fév - 20:12 | |
| Salut
Selon un groupe de spécialistes de divers pays, les conséquences sur la surface terrestre, sur les océans et sur l'atmosphère du réchauffement de la Terre imputable à l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre sont telles qu'il faudra attendre plusieurs décennies avant qu'une réduction de ces émissions ait de l'effet.
Le 8 février, certains des auteurs du dernier rapport en date du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), groupe qui a pour mission d'évaluer les changements climatiques tous les cinq ans, ont fait part de leurs conclusions devant la commission des sciences et de la technologie de la Chambre des représentants.
"En somme, pour utiliser une analogie médicale, le GIEC a procédé au diagnostic des signes vitaux de la planète Terre (...) et ce que nous avons découvert, c'est que la planète a de la fièvre et que son état pourrait bien empirer", a dit l'un des auteurs du rapport, M. Kevin Trenberth, du Centre national de la recherche atmosphérique des États-Unis.
Des rapports alarmants
Ce sont l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) qui ont établi le GIEC, dont peuvent faire partie tous les pays membres de l'ONU et de l'OMM. Ses rapports, déjà publiés en 1990, 1995 et 2001 et auxquels des centaines de climatologues du monde entier apportent leurs contributions, donnent un bon aperçu des connaissances actuelles de l'homme en matière de climatologie et de changements climatiques.
Ces rapports reposent sur les conclusions des trois groupes de travail du GIEC et d'une équipe spéciale:
- le Groupe de travail I, qui évalue les aspects scientifiques du système climatique et de l'évolution du climat ;
- le Groupe de travail II, qui s'occupe des questions concernant la vulnérabilité des systèmes socio-économiques et naturels aux changements climatiques, les conséquences négatives et positives de ces changements et les possibilités de s'y adapter ;
- le Groupe de travail III, qui évalue les solutions envisageables pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ou atténuer les changements climatiques ;
- l'équipe spéciale pour les inventaires nationaux de gaz à effet de serre, qui est chargée de mettre en oeuvre le Programme du GIEC dans ce domaine.
Les données et leurs lacunes
Les principaux auteurs du rapport ont résumé leurs conclusions pour les membres de la commission parlementaire. Selon eux, les preuves de changements discernables et réguliers sont de plus en plus nombreuses. Elles comprennent l'augmentation des moyennes mondiales de la température de l'air et des températures atmosphériques, des températures à la surface des eaux de mer et en faible profondeur, la fonte généralisée des neiges, la diminution de l'étendue et de l'épaisseur des banquises, la réduction de l'étendue et de la masse des glaciers et des petites calottes glaciaires et l'élévation à l'échelle mondiale du niveau des mers.
On comprend de mieux en mieux les phénomènes qui influencent les changements climatiques, car les données dont on dispose sont de plus en plus précises et couvrent des zones géographiques de plus en plus vastes, a précisé M. Trenberth.
De l'avis de Mme Susan Solomon, du laboratoire de recherche sur le système terrestre de l'Administration nationale des études océanographique et atmosphérique (NOAA), le réchauffement de la Terre va se poursuivre à court terme "même si l'on parvient à stabiliser les émissions de gaz à effet de serre au niveau actuel au lieu de continuer à les augmenter".
La plus grande incertitude est liée aux calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique, dont la fonte pourrait beaucoup changer le niveau des mers.
Epaisse de quelques 3,2 kilomètres, une calotte glaciaire est une couche de neige à l'échelle continentale comprimée et transformée en glace sous son propre poids et qui s'étend. Du fait de son expansion, les bordures de la calotte s'amincissent, forment la banquise et finissent par casser, donnant les icebergs, a expliqué l'un des co-auteurs du rapport, M. Richard Alley, de l'université de l'État de Pennsylvanie.
Lorsque les températures montent, la partie inférieure des banquises, déjà en contact avec la mer, peut fondre très facilement, phénomène que les scientifiques ne comprennent pas encore très bien.
"Le nouveau rapport fait état d'une meilleure compréhension de nombreux aspects du réchauffement et de la diminution des couches de glace, mais il s'est produit des changements inattendus dans les fluctuations qui interviennent dans la glace pour lesquelles nous ne disposons pas de données scientifiques permettant de faire des prévisions exactes", a déclaré M. Alley.
Il est important de combler cette lacune, a indiqué l'un des chercheurs en chef du Centre national de la recherche atmosphérique, M. Gerald Meehl, car "une élévation supplémentaire du niveau des mers due à la fonte des glaces polaires pourrait ajouter, d'ici à la fin du XXIe siècle, de 10 à 20 cm aux prévisions maximales (60 cm), et on ne peut pas exclure une élévation encore plus forte du niveau des mers à l'avenir".
source http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=3774 _________________ Astronomiquement Votre, Clavius
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|  | | Clavius Soleil


Inscrit le : 17 Oct 2004 Messages : 22306
| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Mer 28 Fév - 12:55 | |
| Salut
La 4ème année polaire internationale va être lancée officiellement jeudi 1er mars. Océans, climat, vie terrestre, écosystèmes extrêmes, physique de la glace, géologie ou astronomie.. Tous les champs de recherches sont représentés dans les quelques 210 projets programmés. Plus que jamais, connaître les pôles est un enjeu planétaire. Des étendues blanches à l’infini, des glaciers aux reflets d’un bleu surnaturel, des paysages arides balayés par des vents sans pitié, des températures inhumaines… Les pôles, nord et sud, évoquent presque une autre planète. Et pourtant, au moment où le réchauffement climatique est plus que jamais au cœur des préoccupations des citoyens et de leurs dirigeants, les pôles se rapprochent. Parce qu’ils sont très sensibles aux changements climatiques, nos yeux se portent vers eux pour mieux comprendre ce qui risque d’arriver. Ils sont un peu les canaris dans la mine de charbon.
Mieux comprendre l’impact de l’effet de serre et de l’augmentation globale des températures sur l’Arctique et l’Antarctique sera l’un des objectifs cruciaux de cette année polaire internationale. Plus de 200 projets vont mobiliser des milliers de scientifiques de 60 pays pendant presque deux ans, de mars 2007 à la fin de l’année 2008 –afin de profiter de toutes les saisons australes et boréales.
Le dernier rapport du Groupe intergouvernemental d’études sur le climat (GIEC) l’a montré : l’une des principales incertitudes qui demeure sur le plan scientifique est l’élévation du niveau de la mer. Les chiffres publiés par le rapport ne tiennent pas compte d’une fonte rapide des glaces polaires. Motif : les données sont insuffisantes et il est difficile de prévoir le comportement de ces immenses réserves de glace.
«Dans l’esprit des citoyens, jamais les pôles n’ont été aussi proches, jamais la planète ne nous a semblé si petite» résume pour le magazine Sciences et Avenir Marie-Françoise André, du Laboratoire de géodynamique des milieux naturels et anthropisés de Clermont-Ferrand.(1)
Cette quatrième année polaire, officiellement lancée le 1er mars, marque aussi le cinquantenaire de la précédente grande initiative internationale, l’année de géophysique de 1957-58, au cours de laquelle ont été installées les grandes bases de recherches polaires. Les scientifiques, qui disposent désormais de plusieurs stations polaires, mobiliseront aussi au cours de ces deux années de recherches intensives les navires brise-glace, les submersibles robotisés et les satellites, outils précieux pour cartographier la glace, mesurer son épaisseur ou explorer le sous-sol de la calotte glaciaire.
L’année polaire sera aussi marquée par des aventures humaines, dans l’esprit des grandes explorations polaires, par des projets éducatifs mais aussi artistiques. Des événements rafraîchissants en perspective.
source http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/ _________________ Astronomiquement Votre, Clavius
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|  | | cosmick01 Saturne

Inscrit le : 25 Oct 2004 Messages : 312
| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Dim 4 Mar - 22:04 | |
| Salut
20 minutes a écrit
| Citation: | 20 minutes du 28/02/07
Le plan B pour sauver la planète des changements climatiques serait… de compter sur la technologie extra-terrestre. Un ancien ministre canadien a appelé mercredi les gouvernements mondiaux à révéler ce qu’ils savent sur les legs des petits hommes verts. «Certains d'entre nous pensent qu'ils en savent beaucoup, et cela pourrait suffire à sauver notre planète», a déclaré au quotidien Ottawa Citizen Paul Hellyer, 83 ans. Il réclame que soit rendue publique la technologie extra-terrestre obtenue selon lui lors de l'écrasement sur terre d'OVNI, comme dans le cas de l'affaire de Roswell en 1947.
L’ancien ministre de la Défense dans les années 60, qui avait surpris ses compatriotes en affirmant en 2005 lors d'une conférence que les «OVNI sont aussi réels que les avions», est persuadé que la technologie extra-terrestre permettrait d'éliminer les combustibles fossiles en une génération. Pas d'inquiétudes donc!
Sandrine Cochard |
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|  | | Clavius Soleil


Inscrit le : 17 Oct 2004 Messages : 22306
| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Mer 7 Mar - 12:09 | |
| Salut
En se mobilisant pour la préservation de la couche d’ozone, les Etats signataires du protocole de Montréal ont sans le savoir lutté très efficacement contre le réchauffement climatique. Telle est la conclusion inattendue d’une étude publiée aujourd’hui.
Le protocole de Montréal destiné à protéger la couche d’ozone stratosphérique a été plus efficace pour lutter contre l’effet de serre et le réchauffement climatique que le protocole de Kyoto qui est pourtant entièrement consacré à cette question, affirment aujourd’hui des chercheurs. Guus Velder, de l’Agence hollandaise pour l’environnement, et ses collègues américains montrent que les efforts menés depuis 1989 pour éliminer les substances nocives pour l’ozone ont fait gagner une dizaine d’années à la lutte contre l’effet de serre. Ils publient leurs travaux dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.
Certes, il y a des liens bien connus entre les mécanismes du réchauffement climatique et la préservation de la couche d’ozone. Les produits nocifs pour l’ozone, comme les CFC, les halons et les HCFC, sont aussi des gaz à effet de serre très puissants –plusieurs milliers de fois plus efficaces que le dioxyde de carbone pour piéger la chaleur. D’un autre côté, l’amincissement de la couche d’ozone a un effet refroidissant sur le climat. Pour mesurer plus précisément l’impact du protocole de Montréal, adopté en 1989, sur le climat, Velders et ses collègues ont modélisé plusieurs scénarios, avec ou sans réglementation sur les CFC et autres substances appauvrissant l’ozone (SAO).
Guus Velders reconnaît qu’il ne s’attendait pas à un tel impact. D’après les calculs de son équipe, l’élimination progressive des SAO aura permis d’éviter de rejeter dans l’atmosphère l’équivalent de 8 milliards de tonnes de CO2 par an (de 1990 à 2010). En comparaison, les chercheurs estiment que l’application à la lettre du protocole de Kyoto permettrait de réduire les gaz à effet de serre d’environ 2 milliards de tonnes d’équivalent CO2 par an entre 2008 et 2012.
La préservation de la couche d’ozone –qui se remet lentement- et la lutte contre l’effet de serre doivent inciter à appliquer jusqu’au bout le protocole de Montréal en éliminant les SAO qui sont encore utilisés, concluent les chercheurs. Les produits qui ont remplacés les SAO, comme les PFC (hydrocarbures perfluorés) et les HFC (hydrofluorocarbures), sont certes inoffensifs pour l’ozone mais renforcent l’effet de serre et devront à leur tour être remplacés par d’autres produits en cours d’élaboration. L’élimination totale des SAO et le remplacement des PFC et des HFC permettra d’économiser encore l’équivalent de 1,2 milliard de CO2 par an, calculent Velders et ses collègues.
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| |  | | Clavius Soleil


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| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Lun 2 Avr - 18:06 | |
| Salut
Des experts du GIEC sont réunis cette semaine à Bruxelles pour peaufiner leur rapport sur les conséquences des changements climatiques. Trois chercheurs allemands se sont interrogés sur un effet moins attendu –et moins perceptible- du réchauffement : l’augmentation de la vitesse de rotation de la Terre.
Fonte dramatique des glaciers de l’Himalaya, vagues de chaleur plus fréquentes aux Etats-Unis, sécheresse accrue dans le bassin Méditerranéen, pays en partie submergés par des océans en pleine expansion… Voilà quelques exemples des conséquences du réchauffement climatique qui devraient figurer dans le second rapport du GIEC (1) qui sera rendu public vendredi prochain à Bruxelles. La montée du niveau des océans, due à la fois à la dilatation des eaux et aux fontes des glaciers, préoccupent de nombreux pays.
Felix Landerer et ses collègues de l’Institut Max Planck de Météorologie de Hambourg (Allemagne) ont essayé de modéliser l’impact du réchauffement des eaux sur la répartition des océans sur l’ensemble du globe. Ils n’ont pris en compte que l’expansion des océans due à la chaleur (et non à la fonte des calottes glaciaires). Ils en déduisent que la masse de l’eau va se déplacer du sud vers le nord et qu’elle va davantage se concentrer vers les pôles, là où l’axe de rotation de la Terre rencontre la surface.
Une masse accrue aux pôles pourrait entraîner une accélération de la vitesse de rotation de la planète, selon Landerer et ses collègues, qui publient leurs travaux dans les Geophysical Research Letters, et par conséquent raccourcir la durée d’une journée. Cependant, d’autres facteurs influent sur la vitesse de rotation et, même si le déplacement des masses d’eau avait un effet, il ne serait que de 0,12 milliseconde en 200 ans.
(1) Le GIEC est divisé en trois groupes de travail : le premier, qui planche sur les bases scientifiques du réchauffement, a rendu son dernier rapport le 2 février ; le 2ème groupe planche sur les conséquences des changements climatiques (6 avril) et le 3ème sur les solutions (octobre). Une synthèse des trois sera publiée en novembre 2007.
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| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Jeu 5 Avr - 14:55 | |
| Salut
Des saisons exceptionnellement chaudes empêchent les glaces de mer pérennes du continent Arctique de se "repeupler", selon une étude menée par la Nasa.
Certaines années, le continent Arctique peine à ravitailler l’épaisse couche de glace de mer qui est en partie détruite l’été et qui, normalement, se reconstitue l’hiver. La glace de mer pérenne est importante pour stabiliser la couverture de glace du continent Arctique en été. Lorsque la couche pérenne, épaisse de plusieurs mètres, diminue à cause de la hausse des températures l’été ou à cause du transport de glace par les vents, elle est remplacée par une couche saisonnière plus fine, expliquent Ron Kwok (JPL, USA). Une partie de la glace saisonnière fond l’été, une partie résiste et forme ensuite de la glace pérenne.
En 2005, pas plus de 4% des 2,5 millions de km2 de glace fine et saisonnière formée l’hiver précédent avaient survécu à l’été et avaient réapprovisionné le stock de glace pérenne, ont calculé Kwok et ses collègues. C’est la plus mauvaise année sur les six cycles étudiés par les chercheurs depuis 2000 grâce aux données radar de satellites comme QuikScat, qui permettent de différencier la glace pérenne de la glace saisonnière. Des hivers et des étés exceptionnellement chauds avant l’automne 2005 expliqueraient le ‘’record’’ de 2005, selon les chercheurs, qui ont publié leurs travaux dans les Geophysical Research Letters.
Globalement, l’étendue de la glace de mer pérenne diminue, précise Ron Kwok. A terme, avec une aggravation du réchauffement climatique, on peut craindre que la quantité de glace saisonnière qui survit à l’été ne suffise plus pour maintenir la couverture de glace pérenne, analyse le chercheur du JPL.
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Inscrit le : 17 Oct 2004 Messages : 22306
| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Dim 8 Avr - 15:55 | |
| Salut
20 à 30% des espèces menacées de disparaître
L es experts de l'ONU lancent un cri d'alarme. Après avoir planché toute la semaine à Bruxelles, sur les conséquences du réchauffement climatique, les délégués du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat ont approuvé vendredi matin le rapport sur le réchauffement climatique à l'issue d'une réunion marathon. Si les prévisions de ce rapport se réalisent, l'avenir de la planète va sérieusement se compliquer et bouleverser notre vie quotidienne.
Encore un rapport inquiétant
Les rapports sur les dérèglements du climat se suivent et se ressemblent : toujours plus alarmistes. Les experts climatologues de l'ONU ont rendu public ce vendredi matin leur rapport sur les conséquences du réchauffement. Première conclusion inquiétante : les êtres vivants seront beaucoup moins nombreux. 30% des espèces d'animaux ou des plantes pourraient disparaître si la température s'élevait de 1,5 à 2,5 degrés. Ce qui est l'hypothèse la plus optimiste. Le rechauffement touchera surtout les humains les plus pauvres, qui vivent en général sur des zones côtières qui risquent d'être innondés, comme le Bangladesh ou les îles du Pacifique.
La montée des eaux inéluctable
Au premier rang des préoccupations des experts, la montée du niveau des mers, qui devrait s'élever de 20 à 60 cm d'ici la fin du siècle. Comme il fait de plus en plus chaud, les océans se dilatent et prennent plus de place, donc leur niveau s'élève. La fonte des glaces polaires contribue aussi à cette hausse du niveau des mers. Des experts américains pensent que le rapport du Giec sous-estime cette montée des eaux. Selon eux, la fonte des glaces polaires va s'accélerer dans les années à venir et les prévisions dans le rapport n'en tiennent pas compte.
Une chose est sûre : à cause du récahuffement climatique, des terres vont disparaître, englouties sous les eaux. Au Bangladesh, dans le delta du Nil, mais aussi certaines îles. En Indonésie, 2000 îles sont sérieusement menacées par la montée des eaux. Dans le Pacifique, sur l'ile de Tuvalu, qui culmine à 4,50 mètres, les habitants ont déjà les pieds dans l'eau et cherchent une terre d'accueil. Selon l'expert britannique Nicolas Stern, d'ici la fin du siècle, 200 millions de personnes seront obligés de déménager parce que leurs maisons seront recouvertes par la mer.
source http://www.rtl.fr/info/article.asp?dicid=525490 _________________ Astronomiquement Votre, Clavius
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|  | | Clavius Soleil


Inscrit le : 17 Oct 2004 Messages : 22306
| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Mer 11 Avr - 12:10 | |
| Salut
Planter des arbres qui emprisonnent et absorbent le dioxyde de carbone permet de diminuer la quantité de ce gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Une nouvelle étude suggère que pour combattre le réchauffement climatique, l’efficacité de cette stratégie dépend fortement de l’endroit où ces arbres sont cultivés. Dans certains cas, ils peuvent même produire l’effet contraire.
Les gaz à effet de serre (vapeur d’eau, dioxyde de carbone, méthane…) sont transparents à certaines longueurs d'onde des rayonnements solaires, ce qui permet à ces derniers de pénétrer profondément dans l'atmosphère ou jusqu'à la surface du globe. La partie du rayonnement absorbée par la Terre lui apporte de la chaleur, qu'elle restitue à son tour en direction de l'atmosphère sous forme de rayons infrarouges. Les gaz et les nuages empêchent une partie des rayonnements infrarouges de s'échapper, emprisonnant ainsi la chaleur près de la surface du globe, où elle réchauffe l'atmosphère basse.
En matière de lutte contre le réchauffement de la planète, c’est la forêt tropicale qui détient la palme. En effet, elle stocke de grande quantité de gaz carbonique et elle créé, par évaporation de l’eau qu’elle retient, des nuages qui contribuent à refléter la chaleur ou à l’absorber. Ces deux facteurs permettent de réguler la température de la Terre, ce qui rend d’autant plus dramatique la destruction massive de la forêt amazonienne par exemple.
En revanche, sous certaines latitudes, comme en Sibérie, dans le nord de l'Europe et au Canada, où règne la forêt boréale, les arbres peuvent contribuer au réchauffement climatique en absorbant davantage de radiations solaires, estime cette étude publiée dans les Comptes-rendus de l'Académie des Sciences des Etats-Unis (PNAS). Effectivement leurs cimes foncées attirent la lumière qui serait autrement reflétée par le sol enneigé.
Dans cette étude, les auteurs, ont également simulé les effets, à grande échelle, de la déforestation. Ces données confirment l’intérêt primordial de la préservation de la forêt tropicale, considérée comme le « climatiseur de la terre ». Les auteurs plaident en faveur du reboisement des zones tropicales mais s’ils soulignent que la forêt boréale est un facteur d’augmentation de la température, ils ne souhaitent pas pour autant sa destruction.
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|  | | Garfield Jupiter


Inscrit le : 11 Mar 2005 Messages : 294
| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Mar 1 Mai - 11:52 | |
| | ça me fait peur ce réchauffement. Je pense que le visage de notre belle planète va changer à cause de cela, au fil du temps. Je pense aussi que ça va être catastrophique pour plein de monde qui vit sur les cotes ou sur des iles. |
|  | | Clavius Soleil


Inscrit le : 17 Oct 2004 Messages : 22306
| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Ven 4 Mai - 11:51 | |
| Salut
Les modèles climatiques retenus par les experts du GIEC sous-estimeraient l’impact de l’effet de serre sur les fontes de la glace de mer en Arctique.
La perspective d’un été sans glace pourrait arriver beaucoup plus vite que ne le prédit le Groupe intergouvernemental d’étude du climat (GIEC), selon des chercheurs américains qui estiment que les modèles retenus par le panel d’experts sous-estiment la vitesse à laquelle fondent les glaces de mer du continent Arctique.
L’équipe de Julienne Stroeve et Mark Serreze (National Snow and Ice Data Center, NCAR) a comparé les résultats des 18 modèles retenus par le GIEC dans son rapport 2007 avec des données prises sur le terrain par avion, bateau ou satellite.
Pour le mois de septembre, où l’étendue de glace de mer est à son minimum, le GIEC calcule une perte de 2,5% de la surface de glace par décennie, de 1953 à 2006. Selon Stroeve et ses collègues, la perte est de 7,8% par décennie pour la même période. Pour le mois de mars, lorsque l’étendue atteint son maximum, la perte est de 1,8% par décennie selon les chercheurs américains, soit trois fois plus que les estimations retenues par le GIEC.
Ces différences s’expliqueraient par le fait que les modèles sous-estiment l’impact de l’augmentation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère en laissant trop de place aux variations naturelles, avance Julienne Stroeve. Il est également possible que l’épaisseur de la glace de mer soit surévaluée et que les modèles n’intègrent pas suffisamment les changements de la circulation océanique (qui fait remonter des eaux chaudes vers le pôle), selon les chercheurs du NSIDC.
D’après ces travaux, publiés cette semaine dans l’édition électronique des Geophysical Research Letters, de nouvelles routes s’ouvriraient l’été en Arctique bien avant la période 2050-2100 prévue par le GIEC.
Cette accélération serait aussi valable pour les glaces terrestres du pôle nord. Des chercheurs français et belges ont en effet calculé que la fonte superficielle de la calotte glaciaire du Groenland a été deux fois plus importante depuis 25 ans par rapport aux précédentes estimations. Le phénomène est particulièrement marquant au nord du Groenland, précisent Hubert Gallée (LGGE, Grenoble) et ses collègues : depuis le début des années 2000 des épisodes de fonte sont observés à plus de 1.500 mètres d’altitude.
Pour Mark Serreze, l’Arctique est comme le canari dans la mine de charbon : il sert d’alerte sur les effets palpables du réchauffement climatique.
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|  | | Clavius Soleil


Inscrit le : 17 Oct 2004 Messages : 22306
| Sujet: Re: Le réchauffement planétaire Dim 6 Mai - 12:06 | |
| Salut
De quels moyens techniques et de quels instruments politiques disposons-nous pour atténuer les changements climatiques ? C’est à cette question que répond le troisième et dernier volet des travaux du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat, dont les experts étaient réunis cette semaine à Bangkok, en Thaïlande. Le rapport est présenté aujourd’hui, à l’issue d’une semaine marquée par des débats houleux.
De même que le premier volet du GIEC sur les bases physiques du réchauffement climatique ne laisse plus planer le doute sur la responsabilité des activités humaines, ce troisième volet* n’hésite pas sur la nécessité d’agir pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES**). Les experts rappellent en préambule que les émissions globales de GES (pondérées par leur potentiel de réchauffement) ont augmenté de 70% entre 1970 et 2004 et qu’elles continueront à croître dans les années à venir.
Le rapport envisage l’action en deux temps : l’atténuation à court et moyen terme jusqu’en 2030, et à long terme après 2030. Le rapport souligne que des changements dans les modes de vie et de consommation peuvent efficacement contribuer au développement d’une économie « sobre en carbone ». Les experts listent les mesures et les instruments dont les gouvernements disposent : taxation du carbone, incitation et obligation pour les énergies renouvelables, investissement dans les transports, nouvelles règles de certification et de construction dans le bâtiment, permis négociables pour l’industrie, etc…Chiffrer ces mesures est difficile et varie grandement d’une région du monde à l’autre.
Les auteurs du rapport -finalisé la nuit dernière- soulignent par ailleurs que les projets de géo- ou bio-ingéniérie, comme la fertilisation de l’océan ou le blocage de la lumière dans la haute atmosphère, sont très incertains. Ces propositions «demeurent largement spéculatives et non prouvées, avec des risques d’effets collatéraux inconnus».
A l’heure actuelle les pays en développement ne sont pas contraints par le protocole de Kyoto à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. La stabilisation des émissions de GES ne pourra pourtant pas se faire sans eux. Le protocole de Kyoto s’arrêtant en 2012, c’est l’après-Kyoto qui sera au cœur des discussions du grand sommet mondial sur le climat de décembre. D’où les pressions exercées ces jours derniers à Bangkok par la Chine, l’Inde ou le Brésil pour faire inscrire noir sur blanc la responsabilité des pays industrialisés dans les changements climatiques.
source http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/ _________________ Astronomiquement Votre, Clavius
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