Salut
Voici quelques petits textes, que j'ai pondu au hasard des mes gros coups de caffard suite à certains événement que je n'étallerais pas ici.
Je n'indiquerais pas non plus la date à laquelle ceux ci ont été fait. Je souhaite juste les mettre ici :)
Un ange pleure
Un ange pleure, dans ce monde où tout l’écœure.
Face à tant de mensonges, dans le désespoir il plonge.
Pourquoi vit il ? Pourquoi est il ?
Las de cette Terre, las de tans de misères, il s’envole vers un autre univers.
D’un battement d’ailes, il part vers l’autre rive, celle qu’il le délivre.
Soit heureux loin de ce monde douloureux
Ange de la Terre, devient ange de lumière.
Petite pensée ...
Loins d'un Univers, à t'offrir je n'avais même pas la Terre. Pour toi, que je pensais mon âme soeur, battait mon coeur. De nous il ne reste que le passé, les souvenirs et pensées. Ma vie, telle une nébuleuse, reste floue et hasardeuse. Un jour peut être recontrerais-je une fée, qui saura peut être me faire oublier mon chagrin . Comme dis la chanson je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais, et ni le temps, ni les événements, ce sentiment ne fairont changer. A tout jamais, amour céleste, mon Eve, je resterais l'ange qui veille sur tes nuits et tes rêves.
Eden perdu
L'amour est comme le doux parfum d'une rose, il vous enivre et vous envoute. Quand la rose de flétrit , son parfum périt, mais son souvenir reste graver à tout jamais dans notre mémoire, comme le doux souvenir d'un jardin d'éden perdu.
Contre vent et marais
Loin, perdu dans les Abymes d’un univers sombre, semblable à une tombe, je tombe et succombe.
Plus rien de rime, tout n’est que déprime.
Ma vie tourne encore et encore, posée sur une rotonde, que je n’ose quitté de peur de poser le pied sur une bombe.
Contre vent et marais, il me faut souvent lutter.
Marche, crache, ne soit pas lâche, de cette poisse il faut que tu t’arraches.
A l’horizon apparaît un astre. Sera t’il me sauver du désastre ?
Tel une douce fleur, il m’effleure. L’espoir d’un monde nouveau renaît. Je quitte mon trou noir pour me remettre à croire et à aimer cette nouvelle Terre que depuis longtemps j’espère. Pousser par le vent solaire, je lève mes voiles qui m’emmènent au pays des étoiles. Même si ma vie n’est qu’un cours passage, le plaisir de connaître ce joyau céleste en aura fait un agréable voyage.
Le souffle d’entant
Je suis le vent, le souffle d’entant.
Je flotte et me perd en pensées dans un monde que j’ai connu mais qui n’existera jamais plus. Il ne me reste que des souvenirs, perdu dans les abîmes d’un néant sans avenir.
Le ciel pleure toutes les larmes que je n'ai plus, moi le poète déçu. Mon ciel est obscur et plus une étoiles ne m'est de bonne augure. Existe t’il un autre Univers où amour fidèle et fraternel vont de paire ?
Je l’ignore encore dans ce monde mort. Loin, de plus en plus loin je m’enfonce dans les ronces dans le trou noir du désespoir.
Soleil du matin
Les étoiles de la nuit ne peuvent consoler ma mélancolie. Astres lointains et inaccessibles, tel un amour impossible, ne se laissent qu’admirer, sans se laisser toucher. Envoûté par leur charme, faisant fondre mes armes, je ne puis que m’abandonner à elles qui m’ensorcèlent, douces et cruelles. Images lointaines d’un rêve d’idéal, dur est mon réveil dans cette vie banale. Les larmes de mes jours chagrins sont bien souvent séchés par le soleil du matin.
Les ailes gelées
A l’ombre d’un sol pleureur , je m’assoie et sombre en tristes pensées.
Mon âme est emplie de pleures, je n’ai plus personne à aimer.
S’égrainent doucement les heures, et s’éloigne de moi ce monde passé.
Loin de moi est mon bonheur, il ne me reste que mes yeux pour pleurer.
Grande est la peine dans mon cœur, seul je reste à errer.
Vivre sans amour, sans âme sœur, c’est vivre dans un monde où j’ai cessé de rêver.
Une partie de moi meurt, je reste un ange à qui les rêves se sont dissipés.
Dans une vie qui n’est plus que froideur, brusquement mes ailes ont gelé.
Triste est mon humeur, vers mon paradis je ne peux plus m’envoler.